Où sont nos convictions, notre envie de se battre pour la patrie ?


<p value="<amp-fit-text layout="fixed-height" min-font-size="6" max-font-size="72" height="80">Autrefois les français assumaient leurs choix mais aussi qui ils étaient. Je parle au passé du Gaulois courageux et j'en suis triste. Où sont nos convictions, notre envie de se battre pour la patrie quels qu'en soient ces problèmes ? Tout cela disparaît et seuls quelques gaulois réfractaires, comme moi, osent parler à cœur ouvert et à vouloir une nation plus belle, plus sûre, plus juste. Combien sommes-nous à vouloir une démocratie rendue au peuple ? Finalement bien peu. Le #ProblemeFrancais devient de plus en plus sérieux. Nous avions tout : des entrepreneurs patriotiques, des industries en tous genres, des commerces éclectiques et bien portant. Nous connaissions nos artisans, nos commerçants. Nous avions le courage de discuter de sujets très sensibles, mêmes dans des débats agités mais au final c'est la démocratie qui s'exprimait et, avec elle, parfois la raison. Que reste-t-il des ambitions françaises ?Autrefois les français assumaient leurs choix mais aussi qui ils étaient. Je parle au passé du Gaulois courageux et j’en suis triste. Où sont nos convictions, notre envie de se battre pour la patrie quels qu’en soient ces problèmes ? Tout cela disparaît et seuls quelques gaulois réfractaires, comme moi, osent parler à cœur ouvert et à vouloir une nation plus belle, plus sûre, plus juste. Combien sommes-nous à vouloir une démocratie rendue au peuple ? Finalement bien peu. Le #ProblemeFrancais devient de plus en plus sérieux. Nous avions tout : des entrepreneurs patriotiques, des industries en tous genres, des commerces éclectiques et bien portant. Nous connaissions nos artisans, nos commerçants. Nous avions le courage de discuter de sujets très sensibles, mêmes dans des débats agités mais au final c’est la démocratie qui s’exprimait et, avec elle, parfois la raison. Que reste-t-il des ambitions françaises ?

Notre pays qui fut l’une des plus puissantes nations sur les plans économiques, industrielles, de la santé et bien d’autres choses encore recule depuis trop longtemps mais, paradoxalement continue de se sentir toute puissante et, de façon hautaine, osé donner des leçons au reste du monde et même de défier des pays qui, eux, ont continué de se développer pendant que la France s’endormait. La seule vraie bataille menée dans notre pays est politique avec la sempiternelle question « qui sera le prochain président ». Si pour un pays cette question est normale je regrette qu’elle ne soit plus que celle qui compte vraiment. De fait aucune mesure importante, quel qu’en soit la portée, ne peut plus être conduite à terme dans la transparence. Ces mesures là sont cachées derrière des faits d’actualité monopolisant les médias et conditionnant nos comportements de telle sorte à ce que nous nous empêchions de se demander ce qu’il advient des autres sujets traités discrètement par le gouvernement. La réforme de la retraite n’est pas oubliée par exemple. Non, au contraire. Concernant ce sujet ô combien important les questions sont posées. Impose t’on davantage les français, augmente-t-on les cotisations salariales, sociales, fait-on un mixte ou allonge t-on l’âge minimal de départ en retraite ? Ce dernier point est le plus probable. Ainsi nous devrions avoir un âge minimal de départ à la retraite fixé à près de 65 ans soit l’âge actuellement requis, aujourd’hui, pour une retraite à taux plein. Cela signifie, de fait, qu’un départ en retraite, à taux plein, ne sera sans doute pas possible avant 67 ou 68 ans. Progressivement, mais certainement, on se dirige vers la fin du système français. Les salaires nets sembleront plus élevés compte tenu de la suppression des cotisations retraite. Cela sera alors l’aggravation sans comparaison, des conditions de vies des français. Il y aura d’une part les familles en capacité de cotiser à un organisme privé pour leur retraite mais il y aura de l’autre côté les familles vivant difficilement au quotidien qui n’auront pas pu cotiser à un système privé. A l’heure où l’on parle de lutter contre les ghettos j’ai bien peur que l’on en prépare de bien plus grands. La France est aujourd’hui divisée, demain elle sera éclatée.

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